TABLE À THÉ FORMANT GUÉRIDON en acajou et placage d'acajou m - Lot 94

Lot n° 94
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Estimation :
120000 - 180000 EUR
Résultats sans frais
Résultat : 160 000EUR
TABLE À THÉ FORMANT GUÉRIDON en acajou et placage d'acajou m - Lot 94
TABLE À THÉ FORMANT GUÉRIDON en acajou et placage d'acajou mouluré. Elle présente au centre un double plateau actionné par une crémaillère. La ceinture ronde repose sur un fût central et quatre montants fuselés et cannelés réunis par une entretoise ajourée, pieds fuselés Riche décoration de bronzes ciselés et dorés tels que : galerie ajourée, bagues ornées de perles et feuilles d'acanthe, asperges, et sabots Dessus de marbre brèche d'Alep Estampillée Adam WEISWEILER et poinçon de Jurande Époque Louis XVI (Fêles au marbre) 78,5 X 91 CM PROVENANCE O1 3470 Folio 255 BIBLIOGRAPHIE "Le pavillon de musique de Madame" par E. Schlumber, in Connaissance des Arts, n° 266, mars 1964, p. 94 "Mobilier et Arts Décoratifs en France au XVIIIe siècle", John Whitehead, 1992, p. 87 "Le Mobilier et les Arts Décoratifs en France au XVIIIe siècle"(2) dans "Le Pavillon de Musique de Madame, l'infortunée comtesse de Provence..." Ébéniste d'origine allemande, Adam Weisweiler (1744-1820), vient à Paris comme ses illustres prédécesseurs : Jean-François Oeben, et Jean-Henri Riesener Il s'établit au Faubourg Saint-Antoine et reçoit ses lettres de maîtrise en 1778. Son activité se poursuit pendant la Révolution, il s'installe rue des Tournelles en 1797 et cesse son activité à la mort de sa femme en 1809. Adam Weisweiler travaille presque exclusivement pour des marchands-merciers, intermédiaires entre les artisans et les collectionneurs. Il connaît rapidement un vif succès et fournit par l'intermédiaire du marchand-mercier Dominique Daguerre, l'un des plus célèbres merciers de la fin du XVIIIe siècle, les Cours de Versailles et de Londres Ce guéridon dit "table à thé" présente un système à crémaillère permettant de soulever la partie centrale sur laquelle on plaçait la fontaine à thé, le sucrier... alors que les tasses étaient posées sur la partie fixe ; quatre tirettes en acier placées sous le grand plateau, permettent à chacun des convives, de libérer la crémaillère insérée dans la colonne cent
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