PRÉVOST (Jean-Louis) & COTARD (Jules) - Lot 252

Lot n° 252
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PRÉVOST (Jean-Louis) & COTARD (Jules) - Lot 252
PRÉVOST (Jean-Louis) & COTARD (Jules) ETUDES PHYSIOLOGIQUES ET PATHOLOGIQUES SUR LE RAMOLLISSEMENT CÉRÉBRAL. Paris, Adrien Delahaye 1866 In-8° broché sous couverture d'attente de papier marbré, pièce de titre contrecollée, 144 pages, 4 planches chromolithographiées en couleurs. DOUBLE DÉDICACE AUTOGRAPHE des auteurs au Docteur Bouchereau. Ce livre, très célèbre dans l'histoire de la neurologie, reprend en l'amplifiant une communication publiée l'année précédente dans les mémoires de la Société de Biologie. A l'époque, J.-L. Prévost n'était pas même médecin et la qualité de son article avait stupéfait son maître Alfred Vulpian. Il achevait ses études à ses côtés après avoir commencé ses études de médecine à Zurich, Berlin et Vienne. Ses deux autres travaux importants de cette époque sont un mémoire sur la paralysie infantile et son travail de thèse consacré à la déviation conjuguée de la tête et des yeux dans les lésions cérébrales unilatérales. Après son doctorat, il revient dans sa ville natale, Genève, où il crée son propre laboratoire de recherche. Il collaborera notamment avec le neurophysiologiste anglais Augustus Volney Waller (1816-1870) et aura pour élèves Paul Dubois (1848-1918) et Jules Déjerine; lorsque ce dernier décide, en 1871, d'approfondir sa formation médicale à Paris, c'est sa qualité d'ancien élève de Vulpian qui permet à Prévost d'introduire auprès de son ancien maître son jeune élève. En 1876, il est nommé professeur de thérapeutique médicale à la faculté de médecine de Genève nouvellement fondée. Il y succède en 1897 à Moritz Schiff comme professeur de physiologie, poste qu'il occupera jusqu'en 1913. Prévost introduisit les méthodes de la physiologie moderne à Genève. Avec Constant E. Picot (1844-1931) et Jacques-Louis Reverdin (1848-1929), il est le cofondateur, en 1881 de la Revue médicale de la Suisse romande. Il est resté toute sa vie un très grand ami de Jules Cotard (qui meurt jeune en 1889) qui avait fait connaître au jeune suisse naguère, Charles Lasègue, alors responsable
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