DUPREY Jean-Pierre - Lot 369

Lot n° 369
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Estimation :
5000 - 6000 EUR
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Result : 6 500EUR
DUPREY Jean-Pierre - Lot 369
DUPREY Jean-Pierre NOS MERS. SILENCE. PIERROT CHANTE ET MEURT. PROMENADE MORTELLE. PAYSAGE. FENÊTRE. VISAGE. ÉCOUTEZ-MOI. 8 POEMES AUTO GRAPHES DONT 7 SIGNES. Avril à sep - tembre 1946. Jean-Pierre Duprey, immense poète - également peintre et sculpteur - fut transféré à l'asile Sainte-Anne en 1959 après avoir uriné sur la tombe du Soldat Inconnu. Le 2 octobre, il cachète une grande enveloppe beige dans laquelle il a glissé son ultime manuscrit «La Fin et La Manière» en écrivant le nom de son destinataire : André Breton. Il prie sa femme Jacqueline d'aller poster cet envoi. Quand elle revient du bureau de poste elle trouve Jean-Pierre Duprey pendu à une poutre de son atelier. Il avait 29 ans. NOS MERS. Poème autographe en prose à l'encre noire daté 8 avril 1946; 1 page ½ in-8° de cahier d'écolier. Inédit. SILENCE. Poème autographe signé, daté juin 1946 de 11 vers en 2 strophes, 1 page in-8°. Publié dans l'ouvrage établi par François Di Dio, Les OEuvres complètes de Jean-Pierre Duprey, Christian Bourgois, 1990, page 263. PIERROT CHANTE ET MEURT. Poème autographe daté juin 1946 et signé par Duprey à l'encre bleue, 9 vers en 2 strophes, 1 page in-4°. Poème inédit. PROMENADE MORTELLE. Poème autographe daté juillet 1946 et signé à l'encre bleue, 19 vers en 2 strophes, 1 page in-8°. Inédit. PAYSAGE. Poème autographe daté août 1946 et signé à l'encre bleue, 3 strophes égales de 4 vers chacune. 1 page in-8°. Inédit. FENÊTRE. Poème autographe daté août 1946 et signé à l'encre, 3 strophes de 4 vers chacune. 1 page in-8°. Inédit. VISAGE. Poème autographe daté août 1946, signé à l'encre. 4 strophes égales de 4 vers chacune. 1 page in-8°. Poème inédit. ECOUTEZ-MOI. Poème autographe daté septembre 1946 et signé à l'encre. 3 strophes inégales de 19 vers, 1 page in-8°. Poème publié sous le titre «Le jour commence au bord de la nuit», Jean-Pierre Duprey, OEuvres complètes, page 265-266. [...] «Lâchez moi je fonce ! Je fourre la nuit dans ma bouche Pour la sentir toute mon crâne est le pare-brise Où sai
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