COURTELINE (Georges)

Lot 99
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Estimation :
350 - 500 EUR
COURTELINE (Georges)
EXPOSITION DU CABINET DE M. GEORGES COURTELINE, DU 21 NOVEMBRE AU 2 DÉCEMBRE 1927. CATALOGUE PRÉCÉDÉ D'UN AVERTISSEMENT DE M. ROBERT REY. PRÉSENTATION ET COMMENTAIRES DE G. COURTELINE. Paris, Bernheim-Jeune 1927 In-4° broché, 24 pages interfoliotées (planches non paginées). Très rare catalogue de peintures naïves rassemblées par Georges Courteline. C'est le «Musée des horreurs» de Courteline, «un des plus singuliers ensembles qui se puisse concevoir. Il comporte des idylles et des épopées; l'églogue provinciale y fleurit auprès du mélodrame suburbain. Ce sont des oeuvres appliquées, paysans qui, les jours de fête, mettent leurs souliers les plus cirés et leur cravate la plus bleue» dit le préfacier. Courteline réprouve le titre de «Musée des horreurs» dont on a qualifié sa collection. Il préfère parler de «Musée du labeur ingénu». Horreurs ou ingénuités, le catalogue reproduit 32 de ces tableaux naïfs, avec des commentaires de Courteline lui-même. ENVOI AUTOGRAPHE de Georges Courteline. Ce catalogue, très célèbre, a été salué comme une contribution «involontaire, mais très puissante à l'art des malades mentaux» par Marcel Réja dans un article du Temps en 1927. Marcel Réja, pseudonyme de Paul Meunier, était l'assistant à Villejuif d'Auguste Marie. Ils furent les premiers en France, avant Prinzhorn et peu après Morgenthaler, à s'intéresser à l'art des malades mentaux et à rassembler, à Villejuif, une immense collection d'oeuvres plastiques. Bel ex-libris au verso du premier plat d'Henri F. Ellenberger le grand historien de la psychiatrie et de la psychanalyse qui, pour ses recherches, constitua sa vie durant une fabuleuse collection dans ces domaines. Il offrit ensuite le volume à Henri Ey.
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