AuctionArt Paris » PROCHAINES VENTES

PROCHAINES VENTES, VINS & CHAMPAGNES

Catalogue de la vente de Grands Vins & Spiritueux

Jeudi 1 décembre 11 par Nicolas Boccaccio

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Mercredi 14 décembre - Vente sur Place - 14h15

Au bonheur du vin – 52 rue de l’Arbre Sec – 75001 Paris

Exposition publique mardi 13 décembre de 10h30 à 19h

Expert : Arnaud Fatôme – 06 69 05 72 05 – fatome.vins@gmail.com

Département vin : Philippe Voisin-Baudoin – 06 45 84 48 51

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La vente se déroulera dans l’Hotel TRUDON DES ORMES construit en 1715. (Classé monument historique)
TRUDON DES ORMES était le sommelier de LOUIS XV sous la Régence !
La vente se tiendra dans une cave de 250 m carrés au premier sous sol  pour la première fois une Vente aux enchères.
Au second sous sol, 2500 m carrés sont consacrés au vieillissement des crus prestigieux puisque c’est l’activité première de la Société
Après la Régence, ces caves ont servi de Chandellerie Royale : Une partie des chandelles de Versaille et du Louvre
étaient entreposées dans ces caves.
Parmi les lots de la vente  sont à noter :
  • Un PETRUS 1947 Année mythique !
  • Un Chateau Haut Brion 1961
  • Un champagne TAITTINGER 1947 dans son coffret osier d’origine.
  • etc etc …

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BIJOUX & ORFÈVRERIE, MOBILIER & OBJETS D'ART, PROCHAINES VENTES

Bijoux, tableaux anciens, archéologie et art islamique, mobilier et objet d’art

Lundi 21 novembre 11 par Julia Benevello

Le mercredi 30 novembre 2011 à 14h (Hôtel Drouot, salle 5)

Sautoirs, colliers, bagues, bracelets, boutons de manchette, briquets, étuis à cigarettes… une centaine de bijoux et montres ouvrent le bal de cette vacation. On relève une parure en or anglaise du XIXe siècle (collier, broche et paire de pendants d’oreilles) provenant de l’importante collection du célèbre banquier David David-Weill. Ainsi qu’une émeraude carrée de 4 ct, montée sur une bague en or jaune, estimée à 4000/ 5000 € et un saphir rectangulaire de 9,82 ct du Sri Lanka certifié sans traitement thermique, monté sur une bague en or gris, estimé à 8000/ 8500 €. Insolite, un ensemble de broches en or d’animaux (léopard, tigre, crocodile, scorpion, lion, tortue) à prix raisonnables (entre 250 et 1000 €) pour des poids bruts atteignant les 45 gr. Place ensuite à l’argenterie avec deux lots phares : un drageoir en argent début XIXe siècle, réalisé par le sculpteur parisien Sixte Rimon Rion et un grand ciboire style Art Déco en argent martelé.

La seconde partie est consacrée aux tableaux anciens du XVIe au XIXe siècles. Cette section est marquée par la présence d’un ensemble très rare de 39 représentations d’oiseaux d’Europe, estimé à 15 000/20 000€. Aux côtés d’une nature morte en micromosaïque d’une incroyable minutie de l’école italienne du XIXe siècle, on relève deux huiles sur panneau de bouquets de fleurs du peintre italien Gasparo Lopez (1650-1732). Reconnu comme un élève majeur de l’artiste napolitain Andrea Belvedere, Lopez était tant admiré pour ses natures mortes aux fleurs éclatantes, que les Italiens le surnommaient Gasparo dei Fiori. Les écoles françaises du XVIe au XIXe siècles ne seront pas en reste avec une série de sept pastels sur papier de très belle qualité figurant des membres de la famille alsacienne de Landsberg. On remarque également un portrait de la baronne de Dietrich, comtesse du Ban de la Roche sous le pinceau de l’alsacien Franz Bernhard Frey (1716-1806). Vivant à Paris, rue de Suresnes, de 1754 à 1777, il se fait rapidement une réputation de pastelliste confirmé, apprécié pour la délicatesse et l’expressivité de ses visages. Son succès lui vaudra de devenir le portraitiste des filles de Louis XV : Adelaïde, Victoire et Louise. Enfin, un lot rare de deux très grands panneaux du XVIIIe siècle figurant la pêche et le repos près de l’étang, qui rappelle les chinoiseries de Jean-Baptiste Leprince.

La section archéologie se distinguera par la dispersion d’une collection particulière dédiée à l’Egypte. On relève une statue du dieu Horus de l’époque Saïte estimée à 80 000€, trois Oushbtis de la Basse époque, et des statuettes de Bastet, Neith, Osiris et Thot authentifiés par Annie Kevorkian.

Mobiliers et objets d’arts du XVII au XIXe siècles concluront cette vacation. Une pendule de table dite Capucine et un mortier à ailettes du XVIIe siècle (?) et un beau cartel époque Louis XV, signé de l’horloger Guillaume Gille. On remarque une banquette rectangulaire estampillée du menuisier Jean Boucault (vers 1705 – 1786). On retiendra également une jardinière datée de 1880 qui rappelle le travail de Christofle avec la maitrise raffinée des techniques de dorure, argenture et « cuivrer » (cf le surtout de table de la salle à manger des appartements Napoléon III du Louvre).

Vous pourrez voir les lots lors de l’exposition publique qui se tiendra le mardi 29 novembre de 11h à 18h et le matin de la vente de 11h à 12h.

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LIVRES ANCIENS ET MODERNES, PROCHAINES VENTES

Livres le 9 décembre 2011

Samedi 19 novembre 11 par Nicolas Boccaccio

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Vendredi 9 décembre 2011
Drouot-Richelieu, salle 6 – 9, rue Drouot – 75009 Paris

Vente à 11h
Documentation Beaux-arts – Lots 1 à 101
Mouvements. Av ant-gardes – Lots 102 à 116
Vente à 14h15
Littérature et arts du XXème – Lots 117 à 318
Littérature américaine. Beat generation – Lots 319 à 438
Littérature allemande contemporaine – Lots 439 à 461
Éditions originales. Livres illustrés.
Dessins. Collages. Photographies.

Exposition Privée
AuctionArt, 9 rue de Duras 75008 Paris
Lundi 5 & Mardi 6 pour les lots 117 à 461 de 11h à 18h.

Exposition Publique
Drouot Salle 6
Jeudi 8 décembre de 11h à 18h

Expert
Claude OTERELO
Membre de la Chambre Nationale des Experts Spécialisés
+33 (0)6 84 36 35 39 – claudeoterelo@aol.com

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PROCHAINES VENTES, TABLEAUX MODERNES & CONTEMPORAINS

Estampes, tableaux modernes, sculptures, orientalisme, art déco

Mercredi 2 novembre 11 par Julia Benevello

Le dimanche 20 novembre 2011 à 14h (Hôtel Drouot, salle 4)

L’imprimerie Draeger, du nom de la dynastie qui va régner pendant près d’un siècle sur les ateliers de Montrouge, doit sa réputation à son innovation permanente et à sa créativité. A partir de 1968, Claude Draeger, le petit-fils du fondateur prend la direction des éditions Draeger et travaille avec Dali, Picasso, Chagall et bien d’autres. En ouverture de la vacation, une série d’estampes de ces artistes provenant de la collection de René Toutain, chef d’atelier de la célèbre imprimerie, sont proposés.

La seconde partie est consacrée aux artistes orientalistes. Aux côtés de deux belles toiles d’Auguste Raynaud (1854-1937), Salamboo 1900 et Cléopâtre, on remarque deux superbes portraits de jeunes filles du peintre flamand Edouard Verschaffelt (1874-1955). Formé aux Beaux-Arts de Gand, il s’installe à Bou-Saâda en Algérie en 1923 et partagera jusqu’à sa mort le quotidien de la tribu des Ouled Sidi Brahim. L’orientaliste brosse des tableaux délicats de la vie quotidienne, des paysages et des portraits, qui sont autant de témoignages des coutumes ancestrales de cette communauté. L’essayiste Pierre Fontaine écrira à son sujet en 1952 : « Edouard Verschaffelt est un peintre impressionniste qui a su conserver la bonne mesure entre le trop léché d’un Dinet et l’abstraction picturale moderne. »

En ouverture du chapitre consacré aux artistes modernes, on relève une suite de trois œuvres de Francis Picabia (1879-1953). La première : Un paysage aux arbres roses aux accents impressionnistes. Membre pendant quelque temps du mouvement Dada, Picabia ne cessera d’expérimenter de nouveaux matériaux et de nouvelles pratiques (collage, poèmes visuels…). Son œuvre est marqué par des peintures à motifs superposés (jusqu’à sept ou huit sujets), dites « Transparences » qu’il réalise vers la fin de sa vie. Comme cette Transparence de visages sortant d’un coquillage surréaliste dessinée à l’encre et la superbe toile Taureau Cheval et Picadors.

On retient également un ensemble rare de 24 œuvres de Jacques Germain (1915-2001) réalisés entre 1954 et 1989. Peintre abstrait, il est l’élève de Fernand Léger et d’Amédée Ozenfant dans les années 30 à l’Académie Moderne de Paris. Il est aussi le seul Français à avoir étudié au Bauhaus. Retenons encore une sculpture en marbre noir, acier et bronze, de Carla Lavatelli (1929-2006). Il s’agit d’un modèle réduit de la sculpture monumentale de l’artiste située à Brown University (Providence, Rhode Island) et dans une autre version à Stanford Californy (Palo Alto, Californie). Ainsi qu’une très belle épreuve de Renoir et Guino, La petite laveuse.

Le programme se poursuit avec 22 céramiques d’André Metthey (1971-1920). Surnommé le céramiste fauve, il travaille dans son atelier d’Asnières de 1903 à 1909 avec Matisse, Puy, Vlaminck ou encore Derain, avec qui il cosigne ses œuvres. Il choisit alors de travailler seul et peint ses décors lui-même. Coupes, gourdes, vases, amphores, boites et bols s’ornent de formes simples et géométriques, puis de figurines aux courbes délicates et d’animaux.

Dans le chapitre art déco on relève des verreries signées Daum et Gallé, aux motifs fleuris et un miroir de Max Ingrand (1908-1969), daté de 1945. La vacation se termine par un très bel ensemble de mobilier par Jules Leleu (1883-1961).

Vous pourrez voir les lots lors de l’exposition publique qui se tiendra le samedi 19 novembre de 11h à 18h et le matin de la vente de 11h à 12h.

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COMMUNIQUES DE PRESSE, MODE VINTAGE & CONTEMPORAINE, PROCHAINES VENTES

Mode vintage : le dimanche 16 octobre 2011 à 14h (Hôtel Drouot, salle 11)

Lundi 3 octobre 11 par Julia Benevello

« La haute couture débarque rive gauche. Saint Laurent devient « abordable » », pouvait-on lire à la une du magazine Elle le 27 septembre 1966. La veille, Yves Saint Laurent inaugurait sa boutique de prêt-à-porter au 21 de la rue de Tournon dans le VIe arrondissement. Une révolution ! Pour la première fois un grand couturier déclinait ses créations pour le prêt-à-porter, avec une identité propre et des prix accessibles. « J’ai créé cette boutique parce que j’avais envie de voir mes robes portées dans la rue. […] Les jeunes filles pourront s’y habiller à partir de 250F », détaille Saint Laurent aux journalistes le jour du vernissage.

Rive Gauche habille les femmes « libres, jeunes et actives ». Dans ses collections, le créateur emprunte aux hommes le caban, le smoking, la saharienne, le trench, les manteaux militaires, les capes de cochers… Les robes en tricot sont légères et décontractées. Les coupes sont impeccables et les matières fabuleuses. Soie, laine, cachemire, peaux, Saint Laurent choisi avec autant de soin ses matières pour Rive Gauche que pour ses collections haute couture.

Plus de 200 pièces de Saint Laurent Rive Gauche sont mises en vente par une cliente fidèle à la marque des années 80 à 2000. Pantalon smoking, tailleurs, chemisiers, robes de cocktail, manteaux, sahariennes et accessoires… une garde robe complète de Saint Laurent, complétée par des pièces Chanel. Indémodable Saint Laurent. Le créateur le disait d’ailleurs lui-même dans une interview au magazine Vogue en février 1973 : « J’évolue vers la rigueur : mon but est d’arriver à des prototypes qui ne se démoderont plus. »


Vous pourrez voir les lots lors de l’exposition publique qui se tiendra le samedi 15 octobre de 11h à 18h et le matin de la vente de 11h à 12h.

Vous pouvez encore inclure des lots dans cette vente en contactant directement l’étude (Clémence Dulac – 01 40 06 06 08).

Expert pour la vente : Sylvie Daniel sdanielexpert@free.fr